Ma PAL de septembre ! #1

Comme je vous en avais parlé sur Instagram (si vous ne me suivez pas encore, je vous invite à le faire en cliquant ici), je vous présente ma Pile A Lire du mois de septembre. Il y a pas mal de livres mais j’espère pouvoir tous les finir avant le mois prochain.
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Le ciel est partout, Jandy Nelson :
« Je suis censée pleurer la mort de ma sœur, pas tomber amoureuse… » Comment Lennie peut-elle continuer à vivre après une telle tragédie? A-t-elle encore le droit de plaire et de désirer? D’être heureuse, de rire ? Parfois, il faut tout perdre pour se trouver…
Volte-face, Michael Connely :
Incarcéré depuis vingt-quatre ans pour le meurtre d’une fillette et relâché à la suite d’un test ADN qui semble l’innocenter, Jason Jessup a obtenu la révision de son procès. A la demande du procureur du comté de Los Angeles, Mickey Haller, avocat de la défense, passe pour une fois dans le camp de l’accusation. A ses côtés, son ex-épouse, Maggie « la féroce », et son demi-frère, Harry Bosch. Le trio doit réunir les preuves et les témoignages susceptibles de confirmer la culpabilité de Jessup et de le renvoyer en prison pour longtemps.
Dragonfury 2, Coreene Callahan : [Pas de résumé pour ne pas spoiler le premier tome]
L’infiltré, John Grisham :
Fraîchement diplômé de Yale, Kyle McAvoy, jeune avocat, pensait emprunter l’autoroute du succès. C’était compter sans l’intervention d’une poignée de costumes noirs se réclamant du FBI. Dans leurs valises : une vidéo. La captation d’un viol collectif commis cinq ans auparavant, dont Kyle fut le témoin passif. Kyle n’a pas le choix, il faut collaborer et accepter ce poste dans le plus gros cabinet d’avocats du pays, communiquer certaines informations sur les clients…
Le couloir de la mort, John Grisham :
État du Mississippi, 1967. Les deux jeunes fils d’un avocat juif défenseur des droits civiques meurent, pulvérisés par une bombe portant la signature assassine du Ku Klux Klan… Été 1990, Sam Cayhall, l’un des meurtriers présumés, attend fébrilement le jour de son exécution. Cloîtré dans sa cellule étouffante du quartier de haute sécurité, l’homme a perdu le soutien de tous les siens. Tous, sauf son petit-fils Adam: un avocat d’assises fraîchement diplômé qui, malgré l’incompréhension et le dégoût profond que lui évoque ce grand-père qu’il connaît à peine, va tenter l’impossible afin de lui épargner le supplice de la chambre à gaz.
Les cavaliers de l’apocalypse, Larissa Ione :
Ares, destiné à devenir Guerre, craint peu de choses. Fin stratège et redoutable guerrier, il a participé à toutes les grandes batailles de l’Histoire et les émotions n’ont aucune prise sur lui. Pourtant une femme va tout changer. Cara Thornhart, humaine, entraînée dans un monde qu’elle ne comprend pas et auquel elle ne peut survivre, se retrouve porteuse de la marque qui fera d’Ares un démon à part entière. Consumé par le désir et privé de tous ses pouvoirs lorsqu’il est près d’elle, Ares devra pourtant trouver le moyen de sauver la jeune femme d’une mort certaine, ou accepter d’être le héraut d’Armageddon.
Le cinquième témoin, Michael Connely :
Abandonnée par son mari, Lisa Trammel ne peut plus payer ses mensualités d’emprunt immobilier, et la Westland National Bank menace de saisir sa maison. Lisa est si révoltée par l’épidémie de saisies liée à la crise des subprimes qu’elle manifeste souvent et violemment devant la banque. Son avocat, Mickey Haller, espère gagner du temps en faisant traîner la procédure. Mais le dossier se corse quand Mitchell Bondurant, un cadre dirigeant de la Westland, est retrouvé mort dans le parking de son agence. Lisa est accusée du meurtre. Au fur et à mesure qu’il monte un système de la défense bien hasardeux, Haller découvre un certain nombre d’éléments qui l’amènent à douter de sa cliente et de lui-même, et ce, jusqu’au verdit.
Alcatraz Smedry, Brandon Sanderson :
Alcatraz Smedry n’est pas aidé par la nature : son nom est ridicule, il est extrêmement maladroit et il est orphelin. Mais le jour de son treizième anniversaire, sa vie prend une tournure inattendue. Il reçoit un mystérieux sac de sable, découvre qu’il a un grand-père un peu dingue et qu’il doit partir avec lui pour sauver le monde des griffes des infâmes Bibliothécaires…

Qui es-tu Alaska ?

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Auteur : John Green
Date de sortie : 17 mars 2011
Synopsis : Miles Halter a seize ans mais n’a pas l’impression d’avoir vécu. Assoiffé d’expériences, il quitte le cocon familial pour le campus universitaire : ce sera le lieu de tous les possibles, de toutes les premières fois. Et de sa rencontre avec Alaska. La troublante, l’insaisissable Alaska Young, insoumise et fascinante. Amitiés fortes, amour, transgression, quête de sens : un roman qui fait rire, et qui fait fondre en larmes l’instant d’après…
 405 pages

Mon avis :

Ce livre a une particularité : les chapitres sont nommés d’une manière différente de d’habitude. « Cent trente-six jours avant’ puis ‘Deux jours après ».
Mais avant et après quoi ?
Que Miles sorte avec Alaska ? Qu’il se fasse renvoyer du campus ? Qu’il se passe quoi ?
C’est la question que je me suis posée jusqu’à ce que je découvre ce que c’était (et ça m’a beaucoup attristée).
Ce que j’aime dans la plume de John Green, c’est que ses phrases nous font réfléchir. Par exemple celle-ci, deux jours après : « Qu’existe-t-il d’instantané ? Rien. Le riz instantané prend cinq minutes, le gâteau instantané, une heure. Je doute qu’un instant de douleur aiguë soit ressenti de façon particulièrement instantanée. »
Certains diront que ce sont des phrases comme des autres, moi je dis qu’elles portent à réflexion.
Une autre chose que j’ai adoré : l’histoire ne finit pas à la fin du « avant » (logique me direz-vous, puisqu’il y a un « après »). Ce que je veux faire remarquer, c’est qu’en général ce genre d’action arrive vers la fin du récit et pas ici. Ce que je trouve bien mieux car on a une idée de ce qu’il se passe ensuite. Ce n’est pas la fin du roman (ce qui ne nous oblige pas à attendre un prochain tome).
Je trouve que la dernière phrase représente un tout de ce qu’il a vécut avec Alaska : « Alors je sais qu’elle me pardonne, comme je lui pardonne. Les dernières paroles d’Edison sont : ‘C’est très beau ici.’ J’ignore où ça se trouve, mais sûrement quelque part et j’espère que c’est beau. »
En tout cas, un superbe roman que je conseille à tous.

 

Ce livre fait lui aussi partie de mon Book Haul de Mars.