Ma PAL de l’été #1

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Je reviens (ça faisait longtemps) pour vous présenter ma PAL de cet été. Elle n’est pas complète car je n’avais pas certains livres quand j’ai fait cette photo,  et je vais sûrement en acheter d’autres avant la fin de l’été, mais voici (une partie) des livres que je vais lire cet été.

 

Nous les menteurs d’E. Lockhart aux Editions Gallimard Jeunesse

Addict de Jeanne Ryan aux Editions Robert Laffont

Je suis le tonnerre d’ Annabel Pitcher aux Editions Albin Michel

13 reasons why de Jay Asher aux Editions Albin Michel (après avoir regardé la série que j’ai adorée)

Inséparables de Sarah Crossan aux Editions Rageot (je viens juste de le finir)

La face cachée de Margo de John Green aux Editions Scripto

The Fault in our Stars de John Green aux Editions Penguin (la version originale, ça va faire trois mois que je suis dessus, mais je n’ai pas avancé !)

J’ai quinze ans et je ne veux pas mourir de Christine Arnothy aux Editions Le Livre de Poche

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part d’Anna Gavalda aux Editions J’ai Lu

Le plus bel endroit du monde est ici de Francesc Miralles et Care Santos aux Editions Pocket

 

Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à en laisser en commentaires ou à m’envoyer un message sur les réseaux sociaux !

Sans elles

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Auteur : Stéphane Jouanny

Date de sortie : septembre 2016

Editions : Auteurs d’Aujourd’hui

Synopsis : « Parfois, on aimerait que certaines choses ne prennent jamais fin… » On avait tout pour être heureux. Absolument tout. Ensemble, on « tait parvenus à dompter nos états d’âme et à porter nos regards vers des lendemains plus clairs. Sauf que personne n’est à l’abri de voir la vie tout foutre en l’air, avec simplement quelques mots. Si bien qu’aujourd’hui, je dois me faire à l’idée de perdre ce que j’ai de mieux.

A travers les yeux du séduisant Jules, jeune psychologue vivant à Paris, Stéphane Jouanny nous entraîne sans pudeur dans la plongée irrespirable d’un dilemme amoureux. Un roman contemporain qui n’oublie pas, malgré tout, de tirer le portrait de notre société, en mêlant subtilement la psychologie, le constat amer de toute une génération à l’agonie, et cet amour qui n’est jamais loin du dégoût.

134 pages (sur liseuse)

Mon avis :

Quand Stéphane Jouanny m’a contactée pour me proposer de m’envoyer son livre (et s’il passe par là je l’en remercie), j’ai accepté même si ce n’est pas le genre de livres que je lis d’habitude…et je me suis surprise à bien aimer !

Pour une fois, on a le point de vue d’un homme dans une histoire d’amour ce qui changeait aussi de mes habitudes.

« En dépit de pouvoir croire en mon monde, je me raccroche alors aux émotions qui font de nous des Hommes. Car même si tout est déjà joué d’avance, j’ai dans les paumes ce filament de clarté qui subsiste, puisqu’un jour j’ai aimé, plus qu’il ne m’était possible de croire. »

Le protagoniste, Jules est un homme seul, triste et il souffre. Tout ça à cause d’une histoire d’amour, sa dernière histoire d’amour, un amour passionné et fusionnel avec Anaïs qui a duré trois ans. Mais elle l’a quitté un jour sans explications et cela l’a détruit complètement.

Après des mois à rester dans sa solitude, il essaie de la remplacer par d’autres mais ça ne fonctionne pas.

Au fond, j’ai eu l’impression qu’il ne voulait pas passer à autre chose, même s’il essaie.

« Depuis notre première rencontre, Lola n’avait toujours été qu’un chant. Un chant mélodieux qui ne demandait qu’à trouver son écho, dans ces pièces remplies de lumière qu’elle s’était peu à peu fabriquées. »

 

 

L’auteur sait trouver les mots justes pour nous faire ressentir la même chose que Jules, ce sentiment d’abandon, de solitude, le fait qu’il n’ait plus le goût de la vie. Il a une plume très touchante et j’ai lu ce roman lentement, pour savourer chacun des mots et des phrases de l’auteur.

La raison principale pour laquelle j’ai aimé ce livre est qu’avant d’être un livre pour « se détendre et profiter d’un bon livre », il amène à réfléchir à différents sujets à travers un principal qu’est l’amour.

Dans l’ensemble, ce fut un bon roman car l’histoire ne dure pas trop dans le temps et, même s’il n’y a pas vraiment d’action car on suit simplement la vie de Jules, on est triste lorsqu’on renferme le livre grâce à la plume de l’auteur qui est probablement ce que j’ai le plus apprécié du livre.

« La faute incombe à ce destin capable de nous lier aux autres quand rien ne le présage, la faute à ces rencontres qui bousculent les itinéraires tracés à l’avance. »

 

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La femme parfaite est une connasse !

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Auteur : Anne-Sophie Girard et Marie-Aldine Girard

Date de sortie : 9 février 2013

Editions : J’ai Lu

Synopsis : Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites. Vous y découvrirez notamment des théories comme « la jurisprudence de la frange », « la théorie du pot de cacahuètes » ou encore le concept universel du « foutu pour foutu », mais vous apprendrez aussi « comment garder sa dignité quand on est complètement bourrée », « comment réagir devant un bébé laid », ou « les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si on ne veut pas entendre les réponses ».

157 pages

Mon avis :

J’ai acheté ce livre au Salon du Livre à Paris le week-end dernier et lundi soir, j’ai eu une envie subite de le lire, parce qu’il me semblait très léger et très drôle et que j’en avais vraiment besoin.

Dans ce livre, les deux auteurs nous font part de leurs théories très divertissantes sur des sujets totalement différents qui n’ont en commun qu’une chose (à ça près) : la femme parfaite (qui, on le sait tous, n’existe pas…).

Ce livre est un pur régal, je riais à toutes les pages et même si l’humour est la base du livre, il y a des allusions et des dénonciations discrètes au monde d’aujourd’hui dans lequel « il faut toujours être parfait ».

Si vous cherchez un livre pour vous détendre, rire (énormément) et passer un bon moment, celui-ci est fait pour vous !

Bon, je vous fais quand même cadeau d’une citation parce qu’elle m’a beaucoup fait rire :

« – Tu ne devrais pas boire de lait de vache, car tu n’es pas le bébé de la vache !

– Ah ! Parce que tu es le bébé du soja, toi, peut-être ?! »

 

— Cette chronique n’est pas très longue mais ce n’est en aucune raison parce que je n’ai pas aimé le livre ! J’ai passé un très bon moment pendant ma lecture, je ne me voyais simplement écrire trois pages sur mes ressentiments par rapport à ce livre.

Phobos 2

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Auteur : Victor Dixen

Date de sortie : 19 novembre 2016

Editions : Robert Laffont

Synopsis : Ils croyaient maîtriser leur destin.

Ils sont les douze pionniers du programme Genesis. Ils pensaient avoir tiré un trait sur leur vie d’avant pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées. En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

Elle croyait maîtriser ses sentiments.

Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas l’amour. Elle pensait pouvoir ouvrir son cœur sans

491 pages

Mon avis :

J’avais adoré le tome 1 de Phobos, et j’étais dégoûtée de ne pas pouvoir lire la suite directement.

Ce que j’adore dans l’écriture de Victor Dixen, c’est qu’il nous plonge directement dans l’histoire ! Il y a bien sûr quelques rappels au premier tome mais ce n’est pas trop lourd et ça ne plombe pas toute l’histoire.

« Tu sais pourquoi j’aime tant les roses ? Pas parce que ce sont des fleurs romantiques ou parce qu’elles permettent de jouer les jolis cœurs, comme tu me l’as reproché lors de notre première rencontre. Les roses n’ont rien de mièvre ou de gentil, elles sont juste vraies. Cruellement vraies. Si leurs pétales nous montrent que la vie est belle à couper le souffle, leurs épines nous rappellent qu’elle est dangereuse à en crever. »

Encore une fois, j’avais très envie de lire ce second tome mais je voulais prendre mon temps. Le problème est que le suspense et l’excitation sont tellement intenses que j’ai du m’empêcher de le lire d’un seul coup !

Dans ce roman, on retrouve les personnages très attachants du premier tome et l’esprit d’équipe du groupe est très présent.

« Je n’aurais jamais pu prévoir de tomber amoureux à ce point ! Quel con j’ai été de croire que Mars donnerait un sens à ma chienne de vie ! Le sens, c’est toi qui l’a donné! Ce que tu m’as offert me comble tellement que la mort ne me fait plus peur, et en même temps je n’ai jamais autant eu envie de vivre, pour être avec toi ! »

Une des qualités de l’auteur est qu’il apporte un suspense énorme à l’histoire. C’était très dur de ne pas lire la fin plus tôt ! (oui oui, vous savez, quand vous lisez la dernière page avant d’avoir commencé le roman… 😉 )

Encore une fois, j’ai très très hâte de lire la suite car avec cette fin, il m’est impossible d’attendre plus longtemps !

« Je n’ai plus honte.

Aucune angoisse ne peut résister, quand de tels yeux vous regardent ainsi, comme si vous étiez la chose la plus précieuse de l’univers. »

Songe à la douceur

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Auteur : Clémentine Beauvais

Date de sortie : 24 août 2016

Editions : Sarbacane

Synopsis : Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans et il en a 17. C’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, alors qu’elle est timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et réciproquement.

239 pages

Mon avis :

Je n’avais jamais lu de Clémentine Beauvais, et c’est après avoir vu la chronique d’Audrey que celui-ci m’a donné envie.

Dans ce livre, on suit l’histoire d’amour de Tatiana et d’Eugène lorsqu’ils sont jeunes, et parallèlement leur nouvelle rencontre dix ans plus tard.

Lorsqu’il avait 17 ans, Eugène avait rejeté Tatiana « parce qu’ils s’ennuieraient ensemble ». Dix ans après donc, ils se retrouvent dans le métro par hasard. Puis vient une magnifique histoire d’amour, de retrouvailles et de souvenirs.

« Il n’avait pas l’habitude d’espérer vraiment quelque chose de précis, de précieux, de puissant ; c’était rien de spécial qu’il attendait tout le temps. »

Au risque de paraître cliché, j’ai trouvé que ce livre était une bouffée d’amour et d’air pur. Cette lecture a été un vrai moment de détente et de bonheur.

« Mais quand on patiente, on ne fait que frôler la réalité.

Ça fait plusieurs semaines que je la frôle sans la toucher,

attendant que la porte du jardin m’y projette. »

L’histoire en elle-même est assez banale (une histoire d’amour moderne entre deux adolescents/adultes) mais la plume de l’auteur la rend atypique ; les vers ne rendent pas l’histoire plus lourde, au contraire ils apportent plus de légèreté au récit.

En fin de compte, je crois pouvoir dire que ce livre a été un vrai coup de cœur…

« Non. On n’a jamais fait que se croiser.

A l’époque il était blasé,

j’étais passionnée ;

il ne pensait pas à demain et moi

je voulais l’éternité.

Mais je sens que c’est l’inverse, tu vois.

Il lui manque quelqu’un, il ne me manque personne. »

Phobos : un coup de cœur !

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Auteur : Victor Dixen

Date de sortie : 11 juin 2015

Editions : Robert Laffont

Synopsis : Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour…

433 pages

Mon avis :

J’avais vraiment vu beaucoup d’avis positifs sur ce livre alors je me suis lancée sans vraiment savoir à quoi m’attendre. Et rien qu’au bout de quelques pages, j’adorais déjà l’histoire.

Je n’ai jamais lu de livre dans ce style mais qu’est-ce que j’ai aimé !

J’ai aimé la façon dont Victor Dixen traduit les sentiments de Léonor. J’ai aimé la façon dont il décrit ce qu’elle voit pour ensuite le redessiner. J’ai aimé la façon dont il la fait paraître forte et courageuse.

Je pense qu’il peut à son tour faire partie de mes coups de cœur !

« La pointe du stylet se met à glisser sur la surface de verre lisse, un peu tremblante au début, puis de plus en plus assurée à mesure que je me déconnecte du vaisseau pour me concentrer sur le petit rectangle blanc de l’écran – ma fenêtre sur l’ailleurs, mon échappatoire. »

J’adore la nature de Léonor, son idée de n’inviter chaque garçon qu’une fois sur six m’avait plu au début mais après j’étais très frustrée qu’elle ne veuille pas voir plus souvent le prétendant avec lequel je voulais qu’elle soit.

Mais Victor Dixen ne peut pas nous faire ça ! Cette fin ! C’est tellement frustrant, j’ai envie de courir à la librairie la plus proche pour acheter le second tome !

« Marcus : « La page de ma vie est déjà bien remplie, et un jour elle sera complètement noircie. Mais pour l’instant, il reste un endroit vierge, où je n’ai jamais su quoi écrire. » Il désigne du doigt son pectoral gauche, à l’endroit du cœur. La peau y est complètement blanche et lisse, libre de toute végétation, de toute inscription. Sonnerie. L’entretien est fini. »

Did I Mention I Miss You : troisième et dernier tome de la saga DIMILY !

 

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Auteur : Estelle Maskame

Date de sortie : 3 novembre 2016

Editions : Pocket Jeunesse

Synopsis : Quand Eden rentre à Santa Monica pour l’été, tout le monde la regarde de travers. Son père et Jamie lui en veulent terriblement d’avoir semé la zizanie dans la famille. Et lorsque Tyler débarque sans prévenir, plus rien ne va.

Malgré leur rupture et le départ précipité de Tyler l’année passée, ont-ils vraiment tous les deux tourné la page comme ils le prétendent ?

348 pages

Mon avis :

J’avais pré-commandé le livre pour le recevoir le plus tôt après sa sortie et il est arrivé deux jours après (puis lu le soir même;) )

J’avais vraiment hâte de lire ce troisième tome de la saga DIMILY que j’attendais depuis quelques mois. Et j’ai été triste de laisser l’univers d’Eden et Tyler lorsque je l’ai refermé.

Eden retourne à Santa Monica après avoir essayé d’oublier Tyler pendant de longs mois mais le voici de retour. Ils partent ensemble à Portland, laissant le reste de la famille seule, pour essayer de se réconcilier.

« Là-haut, au dessus de cette cascade, je suis à des millions de kilomètres de la Californie. L’odeur de mousse humide, la fraîcheur de l’air, les arbres si verts et vivants, c’est ça, l’Oregon. »

J’ai adoré la plume de l’auteur dans ce roman, elle est toujours aussi simple, agréable et légère, j’avais vraiment l’impression de vivre l’histoire.

Ce troisième tome est de loin mon préféré, ils font beaucoup plus de choses dans celui-ci que dans les autres et personne n’est là pour les empêcher de se retrouver.

Et moi qui suis souvent déçue par la fin des romans, j’ai adoré celle-ci, qui clos parfaitement le troisième tome de la saga.

« Je range ma paire rouge dans la boîte, puis dans le placard, et ferme la porte.

Un jour, j’ai juré de ne plus jamais les porter, mais je les ai gardés, parce qu’au fond de moi, je savais qu’il me restait un espoir. J’ai eu raison de donner une seconde chance à Tyler et de suivre mon cœur. Parfois, ça vaut le coup de prendre des risques. »

La photo n’a pas été prise par moi mais par une amie à qui j’avais prêté le livre 🙂